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GAFAM

Une entreprise peut accaparer la vie des gens et a considérer comme une matière première gratuite dont elle extraira des données comportementales qu'elle déclarera ensuite comme sa propriété.

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Wikipédia est l'un des 10 sites les plus consulté au monde, Android, Mac OS, et iOS, sont des dérivés de Linux, 90% des serveurs web tournent avec des logiciels libres, etc. On pourrait croire que le logiciel libre et le modèle des communs s'est imposé dans le numérique. Il n'en est rien.

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Tous les matins, Jonathan se réveillait et s'en aller vaquer à ses activités au monastère : étude et méditation. Mais aujourd'hui était un jour différent. Aujourd'hui, le prieur Philippe l'emmenait en ville.

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L'évolution du web en 20 ans et en trois actes : des illusions des années 2000 aux années Gafam jusqu'au Fédiverse.

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Mozilla se voit amputée d'une bonne partie de ses ressources par son concurrent direct, Google. La fondation annonce dans la foulée le licenciement de 250 de ses salariés.

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Dans son billet, The Prodigual Tech Bro, Maria Farell décrit le parcours des grands cadres de la tech qui décident un beau jour de s'engager pour le bien commun en dénonçant les excès de leur précédent employeur, bien souvent une entreprise vivant de l'exploitation des données personnelles de ses utilisateurs.

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Comme Facebook est une entreprise raisonnable, elle a bien évidemment réuni un comité d'experts qui s'est posé les questions indispensables dans le cadre de la mise à disposition d'outils numériques aux mains de très jeunes enfants :

  • Y'a t-il un bon âge pour amener la technologie entre les mains de jeunes enfants ?
  • Cela risque t-il d'affecter leurs aptitudes sociales et leur santé mentale ?
  • Connaît-on aujourd'hui les effets à long terme du temps passé sur les écrans ?

Tout ça est expliqué très sérieusement dans un billet d’Antigone Davis, Hard Questions: So Your Kids Are Online, But Will They Be Alright?, dont l'intitulé de poste,  Public Policy Director, Global Head of Safety, aussi long qu'incompréhensible, nous indique que c'est une personne très importante chez Facebook. Et si une personne aussi importante se pose ces questions, c'est qu'ils ont dû bien réfléchir chez Facebook, nous voilà rassurés.

En fait pas trop.

Car j'ai un scoop pour Facebook : aucune des questions ci-dessus n'a encore de réponse sérieuse. On manque encore cruellement de recul sur le numérique et les impacts d'une connexion permanente. Pour autant, la firme ne s'est pas interdit de lancer son application. Ce n'est pas un problème puisqu'elle s'est posée les bonnes questions. Sans avoir obtenu les réponses, mais qu'importe.

Pour réaliser un peu l'ampleur de l'hypocrisie de cette boîte, il faut bien comprendre que c'est la même société qui permet de faire du ciblage marketing auprès de 6 milliards d'utilisateurs, dont certain n'ont que 14 ans, y compris lors de moments vulnérabilité émotionnelle forte : ‘worthless’, ‘insecure’, ‘stressed’, ‘defeated’ ou ‘anxious’.

À lire (anglais) : Facebook Doesn’t Care About Your Children – L.M. Sacasas

#Facebook #Gafam #Nimportenawak