Meta et le féminisme
De la pub pour une pièce de Virginia Woolf sur Facebook ou Instagram ? Impossible, ce serait encourager le féminisme, et ça, chez Méta, c'est non.
Numérique et politique
De la pub pour une pièce de Virginia Woolf sur Facebook ou Instagram ? Impossible, ce serait encourager le féminisme, et ça, chez Méta, c'est non.
Nathalie explique à ses collègues de bureau :
“C'est ChatGPT qui l'a fait avec moi”.
Phrase véridique, entendue dans la rue, pendant la pause déj’ de possiblement Nathalie, 55 ans, récemment formée aux outils d’IA et plus particulièrement à ChatGPT, une formation imposée par son manager à toute l’équipe parce que “c’est l’avenir”, que Nathalie a finalement bien appréciée.
À chaque fois que je lis une réponse d'un chatbot :
Est-ce que tu veux que je te résume ma réponse ? Non espèce de robot idiot, je peux lire la réponse moi-même.
À lire sur Ploum.net : Giving University Exams in the Age of Chatbots
Le chatbot, c’est comme la masturbation : pratiquez-le seul ou dans un cercle restreint d’adultes consentants. Jamais en public. Jamais en présence de personnes non consentantes. Jamais dans un cadre professionnel.
Dans le même billet de blog, avec des punch lines moins efficaces mais un texte plus explicite, un constat que je partage à 100% :
En déléguant (à un chatbot) l’écriture de vos emails et de vos rapports, non seulement vous perdez la compétence communicationnelle, mais, pire, vous perdez simplement vos idées.
À lire chez Ploum.net : L’onanisme des utilisateurs de chatbots.
Depuis l’arrivée des chatbots, on entend partout que l’IA va tuer les médias. En effet pourquoi s’abonner à un site d’info quand on peut demander à ChatGPT de nous faire un résumé des actus de la semaine.

C'est l'été, c'est léger, mais on prépare quand même la rentrée qui s'annonce un peu plombée.
On savait déjà que l'intelligence artificielle était une catastrophe écologique de par la consommation d'énergie qu'elle nécessite. On découvre aujourd'hui que l’effet de l'IA sur l'environnement ne s'arrête pas là.
Facebook, propriété de Méta, a mis en place depuis octobre 2024 un système de monétisation des contenus qui bénéficie à des influenceurs d’extrême droite.