Si les membres du RN imaginent une seule secondes que ce type de menaces puisse dissuader qui que ce soit, individus, associations, syndicats, de s’opposer à leur projet de société raciste et réactionnaire, ils se fourrent la svastika dans l’œil jusqu’au trognon.
Croire également que se soumettre à cette injonction pourrait sauver qui ou quoi que ce soit dans un avenir dystopique qui verrait le RN arriver au pouvoir, est du même niveau qu’imaginer que dire merci après une réponse à un prompt d’un robot conversationnel aidera le jour où Skynet prendra le pouvoir. C’est complètement con et surtout terriblement indigne.
La violence avec laquelle sont traités les lycéen·nes qui manifestent laisse penser que le gouvernement a abandonné le peu d’humanité qui lui restait pour hisser l’ordre et la répression au rang de solution, comme le ferait n’importe quel parti d’extrême droite.
Facebook, propriété de Méta, a mis en place depuis octobre 2024 un système de monétisation des contenus qui bénéficie à des influenceurs d’extrême droite.
Les États Unis de Trump ont kidnappé le président du Vénézuéla. Ce faisant, les États Unis se sont assis sur le droit international. Vu qu’ici on parle “Numérique et politique”, tirons en les conséquences.
Rébecca Chaillon est une artiste dramatique. Elle a écrit et mis en scène Carte noire nommée désir, une pièce qui interroge la place des femmes afrodescendantes dans la société française. Elle a bénéficié d’un large exposition lors de son passage au festival d’Avignon. Il faut préciser que Rebecca Chaillon est une artiste noire et queer. Il n’en a pas fallu beaucoup plus pour qu’elle soit la cible d’une campagne de cyber-harcèlement. Sept personnes ont été jugées pour les propos racistes. C’est assez rare pour être mentionné.