La violence avec laquelle sont traités les lycéen·nes qui manifestent laisse penser que le gouvernement a abandonné le peu d’humanité qui lui restait pour hisser l’ordre et la répression au rang de solution, comme le ferait n’importe quel parti d’extrême droite.
Ce qui frappe aujourd’hui, dans tous les sens du terme, c’est la confiscation du pouvoir par quelques hommes désavoués par l’expression populaire et la représentation nationale.