Susan Fowler connaît bien la Silicon Valley. Après avoir passé un an chez Uber, elle a démissionné et publié un article retentissant sur le sexisme et la “bro culture” qui régnaient au sein de l'entreprise. Elle publie aujourd'hui une tribune sur la gig economy[1], également appelée hypocritement “économie du partage”, dont les start-up de la Silicon Valley sont les pourvoyeuses et les championnes les plus zélées.
Après 5 années passées à animer des formations à la sécurité numérique,
lancer des actions de plaidoyers, publier des communiqués et des
rapports sur la censure et la surveillance en ligne, je quitte Reporters
sans frontières. Sur Internet, le constat est sans appel : les
libertés numériques ont largement reculé.